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		<title>3. J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois, le jeu de la peinture, 2012 par Alice Laguarda</title>
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		<dc:date>2017-07-13T08:33:26Z</dc:date>
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		<dc:creator>jerome Fran&#231;ois</dc:creator>



		<description>[fr] Des images insaisissables ? Depuis vingt ans, J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois questionne le m&#233;dium de la peinture en faisant dialoguer diff&#233;rents niveaux de repr&#233;sentations et de temporalit&#233;s. L'on pourrait d'abord penser que sa d&#233;marche s'inscrit dans le sillage de la &#171; n&#233;o-peinture &#187; apparue dans les ann&#233;es 1980 (David Salle, Julian Schnabel...), c'est-&#224;-dire dans un registre fond&#233; sur le collage, le montage d'images et l'association de signes et symboles h&#233;t&#233;roclites ; ou encore, qu'il s'agit d'un travail traitant (...)

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&lt;a href="https://jeromefrancois.com/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;5. Textes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des images insaisissables ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis vingt ans, J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois questionne le m&#233;dium de la peinture en faisant dialoguer diff&#233;rents niveaux de repr&#233;sentations et de temporalit&#233;s. L'on pourrait d'abord penser que sa d&#233;marche s'inscrit dans le sillage de la &#171; n&#233;o-peinture &#187; apparue dans les ann&#233;es 1980 (David Salle, Julian Schnabel...), c'est-&#224;-dire dans un registre fond&#233; sur le collage, le montage d'images et l'association de signes et symboles h&#233;t&#233;roclites ; ou encore, qu'il s'agit d'un travail traitant de l'accumulation et de l'appropriation d'images m&#233;diatiques qui privil&#233;gie la jouissance esth&#233;tique qui en r&#233;sulte, &#224; la mani&#232;re des artistes du Pop Art et de leurs h&#233;ritiers. Mais J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois cherche &#224; inscrire du doute, du vide et de la suspension dans un monde du trop plein d'images, satur&#233; de r&#233;f&#233;rences. Les Peintures cin&#233;matographiques en sont l'illustration, par la fa&#231;on dont elles se nourrissent d'une cat&#233;gorie sp&#233;cifique d'images. Ces s&#233;ries compos&#233;es de tableaux de divers formats sont construites &#224; partir de photogrammes extraits de films : la Vie passionn&#233;e de Vincent Van Gogh de Vincente Minnelli (Lust for Life, 1955), le Basquiat de Julian Schnabel (1996) ainsi que Frida Kahlo, Vermeer, Jackson Pollock, c&#244;toient des &#339;uvres moins commerciales (A Bigger Splash de Jack Hazan dans lequel David Hockney interpr&#232;te son propre r&#244;le, Francis Bacon dans Love is the Devil de John Maybury, Le myst&#232;re Picasso d'Henri-Georges Clouzot&#8230;). Les toiles jouent sur la tentative de suspendre le temps par le fait de retenir une image d'une action parmi une s&#233;rie, mais aussi &#224; travers le choix d'images pouvant s'inscrire dans la m&#233;moire collective. L'artiste choisit quelques images d'un film parmi des milliers et il introduit des creux, des apories en ins&#233;rant par exemple des parties monochromes dans ses compositions, se diff&#233;renciant par leurs teintes. J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois am&#233;nage ces creux color&#233;s pour rythmer la construction des tableaux, mais aussi pour concentrer l'attention sur l'image en jouant sur son apparition et son absence. C'est le cas avec la s&#233;rie sur Alexander Calder o&#249; alternent des toiles repr&#233;sentant l'artiste avec des monochromes blancs, noirs, bleus et jaunes, ou dans Peindre ou&#8230;, con&#231;ue d'apr&#232;s le film d'Arnaud et Jean-Marie Larrieu Peindre ou faire l'amour (2004). Une oscillation entre apparition et disparition de la figure humaine se r&#233;v&#232;le alors, une rupture temporelle et visuelle qui marque sa distinction d'avec l'illusion de continuit&#233; telle qu'on peut la trouver au cin&#233;ma. Dans ce processus de pr&#233;l&#232;vement et d'assemblage, l'on se demande quelle est la v&#233;rit&#233; des images que nous regardons. Car m&#234;me s'il s'agit d'un ensemble de r&#233;f&#233;rences assez h&#233;t&#233;roclites, l'artiste ne choisit pas au hasard les films qui lui servent de matrice. La part belle est donn&#233;e aux biopics, un genre cin&#233;matographique pris&#233; des Am&#233;ricains qui romance, dramatise ou &#233;dulcore la vie de personnalit&#233;s c&#233;l&#232;bres. J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois s'attache ainsi &#224; peindre des portraits d'artistes d&#233;j&#224; fictionnalis&#233;s, plus ou moins d&#233;form&#233;s par les adaptations cin&#233;matographiques. Il s'agit &#233;galement de figures tut&#233;laires de l'histoire de l'art occidental, embellies, st&#233;r&#233;otyp&#233;es. Les plans isol&#233;s par l'artiste montrent souvent les visages des acteurs en cadrage serr&#233;, aux regards concentr&#233;s, perdus dans leur int&#233;riorit&#233;. Des images des artistes au travail, devant leur toile, reviennent dans les diff&#233;rentes s&#233;ries. Une mise en abyme appara&#238;t : J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois reproduit en les recadrant des plans con&#231;us par un cin&#233;aste qui montrent l'artiste en train ou sur le point de peindre. Mais que reste-t-il vraiment de ces figures ? De la v&#233;rit&#233; de leurs gestes, de la v&#233;racit&#233; de ce qu'ils ont v&#233;cu ? Ces peintures de J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois nous confrontent au pouvoir de l'image cin&#233;matographique, machine de simulation et de nostalgie, vecteur d'une illusion de r&#233;el. Il s'agit donc de s'interroger sur l'imaginaire que produit ce type de cin&#233;ma : quel est-il, quel sens renvoie-t-il ? Ainsi, si le travail de l'artiste parle de cin&#233;ma, ce n'est pas pour en reprendre le langage et le transposer dans un autre m&#233;dium, ce n'est pas non plus seulement pour interroger les relations formelles entre peinture et cin&#233;ma comme d'autres l'ont fait (de Jacques Monory et Edward Hopper jusqu'aux s&#233;ries de peintures assembl&#233;es comme des story-boards de Fabrice Hyber), mais plut&#244;t parce que le cin&#233;ma &#171; ne ressuscite que des fant&#244;mes &#187; et qu'&#171; il s'y perd lui-m&#234;me &#187; (1). Il faut situer la d&#233;marche de J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois dans le contexte de la soci&#233;t&#233; des simulacres et de la simulation telle que Jean Baudrillard, notamment, l'a d&#233;finie : &#171; Le cin&#233;ma se rapproche aussi d'une co&#239;ncidence absolue avec lui-m&#234;me [&#8230;] Le cin&#233;ma se plagie, se recopie, refait ses classiques, r&#233;troactive ses mythes originels, refait le muet plus parfait que le muet d'origine, etc. : tout cela est logique, le cin&#233;ma est fascin&#233; par lui-m&#234;me comme objet perdu tout comme il est (et nous) sommes fascin&#233;s par le r&#233;el comme r&#233;f&#233;rentiel en perdition. Le cin&#233;ma et l'imaginaire (romanesque, mythique, irr&#233;alit&#233;, y compris l'usage d&#233;lirant de sa propre technique) avaient jadis une relation vivante, dialectique, pleine, dramatique. La relation qui se noue aujourd'hui entre le cin&#233;ma et le r&#233;el est une relation inverse, n&#233;gative : elle r&#233;sulte de la perte de sp&#233;cificit&#233; de l'un et de l'autre. (2) &#187; Le cin&#233;ma, c'est l'&#171; hyperr&#233;el &#187;, un simulacre, une copie de copie qui nous signifie que nous avons perdu toute relation de sens au r&#233;el, que nous ne savons plus quelle est l'origine des images, leur substance, leur hi&#233;rarchie, au profit de la fascination pour leur d&#233;ferlante et leur surabondance. Cette dimension est renforc&#233;e par le fait qu'il s'agit, dans les Peintures cin&#233;matographiques, d'utiliser une forme de cin&#233;ma qui livre aux spectateurs un clich&#233; de ce qu'est r&#233;ellement la vie d'artiste.
Dans la s&#233;rie Anamorphoses (ann&#233;es 1990-2000), l'artiste repr&#233;sente des personnages anonymes d&#233;form&#233;s comme dans des miroirs de foire : cr&#226;nes d&#233;mesur&#233;ment allong&#233;s, corps &#233;tir&#233;s, visages grossis, etc&#8230; Ces distorsions, ces dimensions fantastiques et inqui&#233;tantes font une nouvelle fois &#233;cho au sentiment de perte d'aura de la figure humaine, de progression dans un environnement peupl&#233; de fant&#244;mes sans &#226;ge ni provenance fixes. J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois cr&#233;e des tableaux &#224; partir d'images tr&#232;s fragiles : celles produites par le reflet du miroir de l'anamorphose. Il s'int&#233;resse aux images changeantes et incertaines. Ce d&#233;sir de fixer une image insaisissable est issu d'un nouveau type de relation au monde, propre aux soci&#233;t&#233;s hyperm&#233;diatis&#233;es. Nous vivons bien un paradoxe : &#224; l'&#226;ge de l'information en direct, de la multiplication des outils de captation du r&#233;el (d&#233;mocratisation de la vid&#233;o, utilisation des t&#233;l&#233;phones portables pour photographier et filmer), &#224; l'&#226;ge, encore, du Remake et du Revival permanents, nous sommes pris dans un tourbillon d'images o&#249;, irr&#233;m&#233;diablement, la seconde chasse la premi&#232;re de nos esprits et de nos m&#233;moires. Contrairement &#224; une &#233;poque encore r&#233;cente o&#249; un fait historique &#233;tait immortalis&#233; par une photographie, nous &#233;voluons dans un monde o&#249; les images se multiplient pour dispara&#238;tre plus rapidement. Or, il ne s'agit pas pour J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois de d&#233;noncer le chaos et la perte de sens qui pourraient en r&#233;sulter. L'artiste cherche &#224; recomposer une totalit&#233; &#224; partir d'images disparates pr&#233;lev&#233;es dans un r&#233;el filtr&#233; et d&#233;form&#233; sans fin par les images m&#233;diatiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Activer le regard&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ce proc&#233;d&#233; est pour J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois un moyen de questionner les fonctions de l'image peinte et, sans doute, leur persistance dans la soci&#233;t&#233; de l'&#171; hyperr&#233;el &#187;. Mais il serait vain de se lamenter sur la perte de sens, de substance, et de d&#233;cr&#233;ter une hi&#233;rarchie de valeur entre, d'un c&#244;t&#233;, la sup&#233;riorit&#233; de la peinture et, de l'autre, la m&#233;diocrit&#233;, le &#171; mensonge &#187; des images m&#233;diatiques et cin&#233;matographiques contemporaines. Il est question de jeu dans le travail de J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois, car pour chacune de ses s&#233;ries, celui-ci cr&#233;e un contexte, un pr&#233;alable qui est ensuite l'objet de manipulations. Ce sont par exemple les Peintures premi&#232;res qui limitent l'acte de peindre &#224; l'utilisation de couleurs primaires sur des tableaux monochromes et sont r&#233;investies par une nouvelle s&#233;rie plus de dix ans apr&#232;s avoir &#233;t&#233; initi&#233;es. Avec les Cosmogonies - o&#249; des gouttes de peintures dispers&#233;es sur une toile figurent la vo&#251;te c&#233;leste - et les Peintures premi&#232;res, l'acte de placer ou de modifier la disposition des toiles entre elles semble aussi important que l'acte m&#234;me de peindre. Enfin, avec la s&#233;rie des Matrices, o&#249; il est question de saisir le moment o&#249; le tableau se cr&#233;e dans les couleurs &#224; peine r&#233;unies sur la toile, J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois renvoie la cr&#233;ation de ces tableaux &#224; un changement de m&#233;dium qui modifie le statut de ce qu'on regarde mais aussi le statut des tableaux qui ont &#233;t&#233; photographi&#233;s. L'image premi&#232;re n'&#233;tant pas celle d'une r&#233;alit&#233; tangible mais celle d'une image issue d'un m&#233;lange de couleurs savamment informe. C'est &#224; une sorte de retour aux origines et aux stratifications qu'il faut franchir pour y acc&#233;der que l'artiste nous invite dans ces s&#233;ries, jouant sur les substances utilis&#233;es (huile, acrylique, p&#233;trole) et la r&#233;currence de la mati&#232;re et de la couleur.
Que ce soit dans les Peintures cin&#233;matographiques ou les s&#233;ries &#233;voqu&#233;es pr&#233;c&#233;demment, le travail de J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois est fond&#233; sur un jeu avec le fragment, l'omission d'&#233;l&#233;ments et la recomposition. C'est ce que montre La guerre de la peinture (2007) qui reprend des images extraites du film &#224; succ&#232;s La guerre du feu de Jean-Jacques Annaud (1981). Nous sommes plong&#233;s dans l'aube de l'humanit&#233;, face &#224; des visages qui incarnent le monde primitif, la transition vers un destin, une construction collective. J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois isole les personnages du film sur des fonds blancs ou des paysages &#224; peine esquiss&#233;s et recompose &#224; partir de l&#224; une nouvelle histoire qui marque la persistance de la figure humaine et en m&#234;me temps donne &#224; voir son myst&#232;re. Une tension entre figuration et abstraction se manifeste ici. Mais comme le rappelle l'artiste citant Maurice Denis, avant d'&#234;tre une image, un tableau figuratif n'est &#171; que de la peinture, un assemblage de t&#226;ches de couleurs &#187;, jusqu'&#224; devenir une &#171; mati&#232;re &#224; regarder sur la toile. (3) &#187; Il n'y a jamais de dualit&#233; ni d'opposition rigides dans le travail de J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois, toujours un jeu, une oscillation entre fragment et totalit&#233;, fini et non fini, v&#233;rit&#233; et mensonge.
Le sentiment de myst&#232;re repose sur cet int&#233;r&#234;t de l'artiste pour l'image fragmentaire et fragment&#233;e qui flotte entre l'actualit&#233;, le r&#233;el dont elle est issue, et l'anachronisme. L'ensemble est souvent &#233;nigmatique parce qu'il place le spectateur face &#224; un vide &#171; auquel il ne peut r&#233;pondre que par sa propre interpr&#233;tation &#187; : &#171; Au multiple, le tableau r&#233;torque par sa qualit&#233; d'objet unique, l'image peinte s'interpose &#224; la prolif&#233;ration des images. Elle implique une vision active, un effort d'attention et de d&#233;chiffrage auquel le regard contemporain, satur&#233;, n'est plus tout &#224; fait habitu&#233;. Elle est peut-&#234;tre la seule aujourd'hui &#224; pouvoir sauver la repr&#233;sentation du st&#233;r&#233;otype ou du clich&#233; qui &#233;touffe l'image m&#233;diatique&#8230; (4) &#187; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;O&#249; est le peintre ? &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans l'exposition que J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois pr&#233;pare au centre de cr&#233;ation contemporaine 2angles, un grand nombre d'&#339;uvres, anciennes et r&#233;centes, devront coexister, avec des ruptures, des apories dans les s&#233;ries et leur accrochage. Il y aura des superpositions, des ressemblances, des manques, des transformations, des collisions d'images et de sens. Ce projet d'accrochage entre en r&#233;sonance avec le travail entrepris dans le recueil intitul&#233; Maximalisme : J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois y a rassembl&#233; des extraits de textes sur la litt&#233;rature, la peinture, la musique ou encore l'art des samoura&#239;s&#8230; A lire les extraits s&#233;lectionn&#233;s, l'on mesure l'importance pour l'artiste du geste de Sampling qui nous conduit &#224; interroger sa position de peintre.
L'autre objet des Peintures cin&#233;matographiques est ainsi de parler de l'acte m&#234;me de peindre par le choix des images dans les films mais aussi dans leur choix. On trouve des r&#233;f&#233;rences &#224; des films d'actions (Sin City, Spiderman&#8230;) dans les &#339;uvres de J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois, et ces films renvoient aussi, indirectement, &#224; la position du peintre. Celle de l'observateur de la r&#233;alit&#233;, &#224; l'image du h&#233;ros de Fen&#234;tre sur cour d'Alfred Hitchcock dont l'artiste reproduit l'image, lorsque celui-ci devient voyeur malgr&#233; lui, immobilis&#233; dans son appartement &#224; cause d'une jambe dans le pl&#226;tre, ou encore celle du protagoniste du dessin anim&#233; Bob l'&#233;ponge. Celle de l'artiste qui est perm&#233;able au monde qui l'entoure. J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois joue avec ces figures et leur h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; en les ins&#233;rant dans un espace-temps reconstruit, une totalit&#233; faite de fragments d'informations, d'images appartenant &#224; l'histoire mondiale (Greenpeace, Amnesty International, 11 septembre 2001&#8230;). Ce jeu est aussi manifeste dans l'historicit&#233; et les titres que J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois donne &#224; ses peintures, comme si celles-ci m&#234;laient sans cesse diff&#233;rents &#226;ges de la repr&#233;sentation, du plus primitif au plus contemporain : des Peintures premi&#232;res qui renvoient &#224; l'histoire du monochrome aux Peintures &#233;thiques, montage d'images de guerres r&#233;centes ; des s&#233;ries de Vanit&#233;s et des Cosmogonies qui s'inscrivent dans une tradition de repr&#233;sentation ancienne et existentielle aux Peintures interdites, r&#233;alis&#233;es avec du p&#233;trole, qui semblent rejouer une part de l'art abstrait. A cette coexistence de temporalit&#233;s r&#233;pond le jeu de l'artiste avec la multiplicit&#233; des r&#233;gimes d'images contemporaines, avec ce &#171; r&#233;pertoire de signes sans &#233;quivalent dans l'histoire de l'humanit&#233;, puisque toutes les images produites par l'homme sont th&#233;oriquement archiv&#233;es et accessibles (ou en passe de l'&#234;tre). D'o&#249; un rapport nouveau &#224; la m&#233;moire et &#224; l'effacement, &#224; la fois l&#233;ger (tout est possible) et &#233;crasant. (5) &#187; Loin d'effrayer J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois, l'on voit bien que c'est ce &#171; tout est possible &#187;, cette h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; et cette densit&#233; qui permettent &#224; son &#339;uvre de se d&#233;ployer selon un jeu dont les r&#232;gles, aussi, peuvent s'inventer elles-m&#234;mes, au fur et &#224; mesure, au gr&#233; du hasard. L'espace du tableau appara&#238;t alors comme un territoire de cr&#233;ation modulable pouvant accueillir les exp&#233;rimentations les plus vari&#233;es et les plus ouvertes.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alice Laguarda
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Architecte, philosophe est professeure d'esthe&#769;tique a&#768; l'e&#769;sam Caen/Cherbourg. Elle est aussi journaliste et critique.
_
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Notes
1 Jean Baudrillard, Simulacres et simulation, Paris, &#233;ditions Galil&#233;e, 1981, p. 75.
2 Ibid., p. 76.
3 &#171; Ici et maintenant &#187;, entretien avec Thierry Cormier et Youri Deschamps, in Eclipses n&#176;31, 2000.
4 Fran&#231;oise-Claire Prodhon, &#171; L'image peinte en question &#187;, in art press hors s&#233;rie n&#176;16, &#171; O&#249; est pass&#233;e la peinture ? &#187;, 1995, p.170.
5 R&#233;gis Durand, dossier &#171; L'image d'art contemporaine &#187; coordonn&#233; par Paul Ardenne, in Visuel(s) n&#176;5, 1998, p. XI.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>2. La R&#233;sistance de l'&#233;cran</title>
		<link>https://jeromefrancois.com/spip.php?article13</link>
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		<dc:date>2007-04-22T14:08:34Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>eddy manerlax</dc:creator>



		<description>[fr]St&#233;phanie Katz (auteure de &#171; L'&#233;cran, de l'ic&#244;ne au virtuel. La r&#233;sistance de l'infigurable &#187; L'Harmattan 2004) Extrait de son intervention au 2&#232; Colloque d'Auxerre (7-9 juillet 2005), Les interdits de l'image [|La r&#233;sistance de l'&#233;cran|] _ (&#8230;) Le rachat de J. Fran&#231;ois Menant une r&#233;flexion qui met en abyme des &#233;crans h&#233;t&#233;rog&#232;nes, J&#233;rome Fran&#231;ois &#171; r&#233;-envisage &#187; en peinture les photogrammes cin&#233;matographiques de films traitant de peinture. Son projet interroge la menace de neutralisation qui p&#232;se sur (...)

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&lt;a href="https://jeromefrancois.com/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;5. Textes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;St&#233;phanie Katz
&lt;br /&gt;
(auteure de &#171; L'&#233;cran, de l'ic&#244;ne au virtuel. La r&#233;sistance de l'infigurable &#187; L'Harmattan 2004)
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de son intervention au 2&#232; Colloque d'Auxerre (7-9 juillet 2005), &lt;strong&gt;Les interdits de l'image&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;[|La r&#233;sistance de l'&#233;cran|]&lt;/strong&gt;
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(&#8230;)
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;Le rachat de J. Fran&#231;ois&lt;/i&gt;
&lt;br /&gt;
Menant une r&#233;flexion qui met en abyme des &#233;crans h&#233;t&#233;rog&#232;nes, J&#233;rome Fran&#231;ois &#171; r&#233;-envisage &#187; en peinture les photogrammes cin&#233;matographiques de films traitant de peinture. Son projet interroge la menace de neutralisation qui p&#232;se sur toute &#339;uvre prise au pi&#232;ge d'un retraitement par les circuits des entreprises du loisir culturel. Comment, en effet, d&#233;jouer le risque du redoublement du tableau par le cin&#233;ma ? Comment d&#233;jouer la tautologie qu'induit la fabrication d'une image d'image ? Comment ne pas enfermer l'&#339;uvre initiale dans son seul contenu visuel narratif et comment &#233;viter de barrer l'acc&#232;s &#224; la part d'infigurable en charge dans le tableau ? &lt;br /&gt;
En agitant ces questions, les recherches de J. Fran&#231;ois soulignent les ambigu&#239;t&#233;s des diff&#233;rentes approches de l'art : du discours historique au projet p&#233;dagogique, en passant par la dramatisation de la biographie de l'artiste, la dimension exp&#233;rimentale de l'&#339;uvre est le plus souvent inhib&#233;e. Les recherches plastiques de J. Fran&#231;ois veulent questionner les possibilit&#233;s de n&#233;gociations et de transferts entre les images-apparitions que sont les &#339;uvres, et les &#233;ventuelles simulations que risquent toujours de devenir les reproductions d'&#339;uvres. &lt;br /&gt;
C'est toutefois en v&#233;ritable cin&#233;phile que J. Fran&#231;ois aborde cette probl&#233;matique. La r&#233;ponse singuli&#232;re que propose son travail commence par un &#233;loge du cin&#233;ma qui souligne la structure fragmentaire du dispositif et la richesse du regard kal&#233;idoscopique qu'il autorise. Par leurs logiques plastiques, les propositions de J. Fran&#231;ois insistent toujours sur la puissance du montage qui incruste des vides et des &#233;carts dans la lin&#233;arit&#233; narrative. La composition en mosa&#239;que de ses tableaux remplit une fonction divergente : d'une part elle souligne la contagion de l'esth&#233;tique cin&#233;matographique dans le champ pictural, mais d'autre part, elle vient d&#233;faire la structure lin&#233;aire du r&#233;cit visuel. Entre logique cin&#233;tique et picturale, l'&#339;uvre de J. Fran&#231;ois s'alimente &#224; la fronti&#232;re de ces dispositifs illusoirement fraternels. &lt;br /&gt;
Mais, simultan&#233;ment, les &#339;uvres peintes de l'artiste marquent les limites du cin&#233;ma, ces limites g&#233;n&#233;ratrices de fascination qu'il ne s'agit pas de transgresser, sauf &#224; prendre le risque de meurtrire l'imaginaire des spectateurs. Dans un geste paradoxal de projection-saisie, puis par une succession de d&#233;placements et de recadrages, J. Fran&#231;ois reverse au champ de la peinture, de ses incertitudes et de ses impr&#233;cisions, ce qu'un certain cin&#233;ma mena&#231;ait de vitrifier. Depuis J.Pollock jusqu'&#224; de JM. Basquiat, en passant par Vermeer et Picasso, le peintre reprend une &#224; une chacune de ces figures tut&#233;laires, repla&#231;ant patiemment l'identit&#233; des &#339;uvres au-dessus de celle des hommes, et r&#233;cup&#233;rant pour la peinture vive ce que le cin&#233;ma avait d&#233;j&#224; mus&#233;ifi&#233;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, avec [&#8230;], J. Fran&#231;ois, et quelques autres &#171; peintres de l'&#233;cran &#187;, c'est tout un travail de restitution de cette part d'incertitude qui fait d&#233;faut aux visibilit&#233;s format&#233;es par la communication qui s'op&#232;re discr&#232;tement dans les ateliers. Ces travaux, chacun &#224; leurs fa&#231;ons, viennent confirmer notre hypoth&#232;se de d&#233;part selon laquelle il existerait fondamentalement deux typologies du visible. Soient des images-apparitions s'articulant &#224; ce qui les exc&#232;de, qui invoquent l'investissement du spectateur dans leurs vacances. Soient des visibilit&#233;s-simulations, cl&#244;tur&#233;es sur elles-m&#234;me, sans faille, charg&#233;es de divulguer un message qui ne souffre aucune interrogation. De l'une &#224; l'autre, de l'apparition &#224; la simulation, c'est bien du maintien, du soutien et de la poursuite du dispositif biface de l'image-&#233;cran rep&#233;r&#233; &#224; Altamira dont il s'agit, dispositif seul capable de contribuer &#224; la maturit&#233; des regards. &lt;br /&gt;
Dans le cadre d'une r&#233;flexion sur les &#171; Interdits de l'image &#187;, une telle distinction entre les deux projets antagonistes du visible permet de marquer le pas sur les &#233;vidences premi&#232;res : dans le contexte contemporain, l'image n'est pas envahissante mais, au contraire, menac&#233;e. Si nos regards sont neutralis&#233;s sous un poids, ce n'est pas sous celui des images (apparitions), mais plut&#244;t sous celui des visibilit&#233;s (simulations). Si bien que la question des &#171; Interdits de l'image &#187; se joint &#224; celle de la ma&#238;trise des regards qu'induit une carence d'images. C'est pr&#233;cis&#233;ment parce-qu'elle n'interdit pas, que l'image est de plus en plus interdite. D&#232;s lors, elle pourrait bien, par retournement, devenir une v&#233;ritable arme de r&#233;sistance contre tous les pouvoirs iconocrates. &lt;br /&gt;
Dans le m&#234;me mouvement, une seconde &#233;vidence se d&#233;fait : l'image n'est pas coupable des pertes de rep&#232;res communautaires dont on l'accuse. Car le visible n'est jamais responsable de l'usage qu'on en fait. Aujourd'hui, comme hier, le choix entre la fabrication d'une image-apparition ou d'une visibilit&#233;-simulation incombe toujours &#224; l'artisan du visible. Toute la diff&#233;rence contemporaine tient dans cette nouvelle tache qui revient au fabricant de l'image : trouver le contexte financier favorable &#224; son projet. De ce montage mercantile d&#233;pend la prolif&#233;ration des simulations rentables, au d&#233;triment des apparitions interrogatives. Au-del&#224; de la cr&#233;ativit&#233; visuelle, c'est peut-&#234;tre davantage cette charge commerciale qui rel&#232;ve aujourd'hui du combat.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>1. &#171; J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois, Destination peinture &#187;</title>
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		<description>[fr]Extrait du texte &#171; J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois, Destination peinture &#187; par Philippe Piguet 1998 dans le catalogue de l'exposition Artoth&#232;que de Caen.[en]by Philippe Piguet in catalogue : Artotheque exhibition Caen [fr] (&#8230;) Si elle se nourrit du cin&#233;ma, la d&#233;marche de J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois est en revanche toute enti&#232;re vou&#233;e &#224; la peinture. Tout lui est d&#233;di&#233;, tout revient &#224; son interrogation fondamentale et chacune des excursions iconographiques de son oeuvre y ram&#232;ne. Qu'il y soit question de trame, de focale ou de mise (...)

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&lt;a href="https://jeromefrancois.com/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;5. Textes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Extrait du texte &#171; J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois, Destination peinture &#187; par Philippe Piguet 1998 dans le catalogue de l'exposition Artoth&#232;que de Caen.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(&#8230;)
&lt;br /&gt;
Si elle se nourrit du cin&#233;ma, la d&#233;marche de J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois est en revanche toute enti&#232;re vou&#233;e &#224; la peinture. Tout lui est d&#233;di&#233;, tout revient &#224; son interrogation fondamentale et chacune des excursions iconographiques de son oeuvre y ram&#232;ne. Qu'il y soit question de trame, de focale ou de mise en ab&#238;me, qu'il y soit question de narration, d'arr&#234;t sur image ou de composition abstraite, nous nous trouvons l&#224; face &#224; un travail de recherche qui vise &#224; proclamer la p&#233;rennit&#233; d'un mode. (&#8230;)
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(&#8230;), J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois n'a qu'un seul but : rendre la peinture &#224; la peinture. (&#8230;)
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est qu'il y va ici d'une oeuvre qui se situe pleinement dans le champ de l'art contemporain d&#232;s lors que l'on consid&#232;re que ce qui le fonde aujourd'hui est une dialectique de l'hybride. Hybride, la peinture de J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois ne l'est pas seulement d'un simple point de vue conceptuel ou factuel de l'image ; elle l'est aussi au regard d'une iconographie qui pourrait passer pour &#234;tre compl&#232;tement h&#233;t&#233;roclite si le fait de peinture n'en &#233;tait le vecteur primordial.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(&#8230;) J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois ne dit rien d'autre quand il &#233;crit par ailleurs qu'elle est une &quot;mati&#232;re prot&#233;iforme par excellence&quot;, &quot;son propre sujet sous ses aspects les plus divers&quot;. Il ne fait rien d'autre que d'adh&#233;rer &#224; une conception post-moderne du fait de peindre pour ce que la peinture n'est jamais mieux servie que lorsqu'elle n'a de cesse de se remettre en question. Ce n'est en effet qu'&#224; cette condition qu'elle sera &#224; m&#234;me de surprendre ceux-l&#224; m&#234;mes qui la font, la d&#233;font ou simplement la regardent et qu'elle ne les laissera jamais indemnes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>EXPOSITION</title>
		<link>https://jeromefrancois.com/spip.php?article11</link>
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		<dc:date>2007-03-26T15:38:45Z</dc:date>
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&lt;a href="https://jeromefrancois.com/spip.php?rubrique6" rel="directory"&gt;4. Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


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	</item>
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		<title>biographie</title>
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		<dc:date>2007-03-22T21:39:51Z</dc:date>
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		<dc:creator>eddy manerlax</dc:creator>



		<description>[fr] N&#233; &#224; Bernay en 1964. Vit et travaille &#224; Mondeville, France. Dipl&#244;m&#233; de l'&#233;cole des Beaux Arts de Caen en 1992. J&#233;r&#244;me FRAN&#199;OIS : contact@jeromefrancois.com EXPOSITIONS PERSONNELLES 2017 Movie Paintings Cin&#233;ma Lux, Caen. 2017 Cin&#233;ma Samdi Galerie, Caen. 2012 Maximalisme 2Angles centre de Cr&#233;ation contemporaine, Flers France. (catalogue) http://www.2angles.org/ 2007-2008 Maximalisme Galerie Paule Friedland et Alexandre Rivault, Paris. 2005 Lino/cut S&#233;miose &#233;ditions, (...)

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&lt;a href="https://jeromefrancois.com/spip.php?rubrique13" rel="directory"&gt;7. Biographie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;N&#233; &#224; Bernay en 1964.
&lt;br /&gt;
Vit et travaille &#224; Mondeville, France.
&lt;br /&gt;
Dipl&#244;m&#233; de l'&#233;cole des Beaux Arts de Caen en 1992.
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;J&#233;r&#244;me FRAN&#199;OIS :&lt;/strong&gt; &lt;a class=&quot;rubLiens&quot; href=&quot;mailto:contact@jeromefrancois.com&quot;&gt; contact@jeromefrancois.com&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt; &lt;strong&gt;EXPOSITIONS PERSONNELLES&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2017&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; Movie Paintings&lt;/strong&gt; Cin&#233;ma Lux, Caen.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2017&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; Cin&#233;ma&lt;/strong&gt; Samdi Galerie, Caen.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2012&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; Maximalisme&lt;/strong&gt; 2Angles centre de Cr&#233;ation contemporaine, Flers France. (catalogue)
&lt;a class=&quot;rubLiens&quot; href=&quot;http://www.2angles.org/&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;http://www.2angles.org/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2007-2008&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; Maximalisme&lt;/strong&gt; Galerie Paule Friedland et Alexandre Rivault, Paris.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2005&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; Lino/cut&lt;/strong&gt; S&#233;miose &#233;ditions, Artoth&#232;que de Caen.
&lt;br /&gt;
&lt;a class=&quot;rubLiens&quot; href=&quot;http://www.semiose.com/&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;http://www.semiose.com/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2005&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Basquiat VIII&lt;/strong&gt;, Galerie L'Unique Caen.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2004&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; Peintures cin&#233;matographiques&lt;/strong&gt;, Festival du cin&#233;ma am&#233;ricain de Deauville.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2004&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Maximalisme&lt;/strong&gt;, Ecole des Beaux Arts de Caen.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2003&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; Maximalisme&lt;/strong&gt;, Galerie Premier Regard Paris, pr&#233;sent&#233; par Gilles Fuchs.
&lt;br /&gt;&lt;a class=&quot;rubLiens&quot; href=&quot;http://www.premierregard.com/&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;http://www.premierregard.com/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2000&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Peinture et cin&#233;ma&lt;/strong&gt;, Mus&#233;e des Beaux Arts de Caen.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1998&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; Artoth&#232;que de Caen&lt;/strong&gt; (catalogue).
&lt;br /&gt;&lt;a class=&quot;rubLiens&quot; href=&quot;http://www.artotheque-caen.net/&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;http://www.artotheque-caen.net.com/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1997&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; Frac&lt;/strong&gt; de Basse Normandie Caen.
&lt;br /&gt;&lt;a class=&quot;rubLiens&quot; href=&quot;http://www.frac-bn.org/&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;http://www.frac-bn.org/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt; &lt;strong&gt;EXPOSITIONS COLLECTIVES (s&#233;lection)&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2018&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;15 ans&lt;/strong&gt;, Centre de Cr&#233;ation Contemporaine, Flers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2017&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Vert&lt;/strong&gt;, Samdi Galerie, Caen.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2016&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Premier regard 15 ans&lt;/strong&gt;, Bastille Design Center, Paris.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2014&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Peinture VS Cin&#233;ma&lt;/strong&gt;, Galerie La Ferronnerie Brigitte N&#233;grier, Paris.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2013&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Hybride 2&lt;/strong&gt; biennale de Douai.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2011&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Hyperexpo&lt;/strong&gt; Galerie Hypertopie, Caen.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2011&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; El dia de los muertos&lt;/strong&gt; Pavillon de Normandie, Caen. Patrick Roussel curator.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2010&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Top D&#233;part&lt;/strong&gt;, Galerie Dubois-Friedland, Bruxelles.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2009&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; Refresh,&lt;/strong&gt; Galerie Friedland &amp; Rivault, Paris.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2008&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Migration2&lt;/strong&gt;, Cordoue/Paris, Univer et Galerie Friedland &amp; Rivault, Paris.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2008&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Migration1&lt;/strong&gt;, Paris/Cordoue, casa Gongora, Cordoba.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2006&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Bridge Art Fair Miami&lt;/strong&gt;.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2006&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Open 20&lt;/strong&gt;, Artoth&#232;que de Caen
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2006&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;J'adore&lt;/strong&gt;, Galerie Paule Friedland et Alexandre Rivault, Paris.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2006&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; Volte Face&lt;/strong&gt;, Galerie Paule Friedland et Alexandre Rivault, Paris.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2006&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Go !&lt;/strong&gt; Galerie Paule Friedland et Alexandre Rivault, Paris.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2005&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Voil&#224; l'&#233;t&#233;&lt;/strong&gt;, Galerie Paule Friedland et Alexandre Rivault, Paris.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2005&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Silence on r&#234;ve&lt;/strong&gt;, Galerie paule Friedland et Alexandre Rivault, Paris.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2005&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Etats de peintures&lt;/strong&gt;, Maison des Arts de Malakoff, commissaire Philippe Piguet.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2004&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Les Rencontres Parall&#232;les&lt;/strong&gt;, Centre d'Art Contemporain d'H&#233;rouville saint Clair, commissaire Herv&#233; Perdriolle.
&lt;a class=&quot;rubLiens&quot; href=&quot;http://www.herve-perdriolle.blogspot.com/&quot;
target=&quot;blank&quot;&gt;http://www.herve-perdriolle.blogspot.com/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2002&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Peinture/figure/peinture&lt;/strong&gt;, CD Art Center Hong Kong, Afaa, commissaire Philippe Piguet.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2002&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Collection 4,&lt;/strong&gt; il &#233;tait une fois, Frac Alsace.
&lt;br /&gt;&lt;a class=&quot;rubLiens&quot; href=&quot;http://www.culture-alsace.org/&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;http://www.culture-alsace.org/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2001&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Peinture/figure/peinture&lt;/strong&gt;, Metropolitan Museum Manille, Afaa.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1999&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; Chantier&lt;/strong&gt;, La Fonderie H&#233;rouville saint Clair.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;1997&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt; Tohu Bohu&lt;/strong&gt;, Marseille.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1996&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Prise de position&lt;/strong&gt;, Galerie Sud, Bagneux. Curator Fr&#233;d&#233;ric Lecomte.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Travail pr&#233;sent dans diverses collections priv&#233;es (France, Grande-bretagne, Allemagne...) et collections publiques (Frac, Artoth&#232;que...).&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
_&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>article</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>eddy manerlax</dc:creator>



		<description>[fr] 2012 J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois, le jeu de la peinture, par Alice Laguarda, catalogue de l'exposition personnelle au Centre de Cr&#233;ation Contemporaine de Flers. 2008 Migrations, Cordoba-Paris/Paris-Cordoue, par Alexandre Rivault, Cristina Martin Lara et Fernando Vacas, catalogue de l'exposition collective. 2008 Nature et paysage, par Elisabeth Couturier, catologue de l'exposition collective, Johnson &amp; Johnson, Issy Les Moulineaux. 2007 Hibrid, auteurs : Elisabeth Couturier, Cl&#233;ment Diri&#233;, (...)

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&lt;a href="https://jeromefrancois.com/spip.php?rubrique14" rel="directory"&gt;6. Bibliographie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2012&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois, le jeu de la peinture&lt;/i&gt;, par Alice Laguarda, catalogue de l'exposition personnelle au Centre de Cr&#233;ation Contemporaine de Flers.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2008&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Migrations, Cordoba-Paris/Paris-Cordoue&lt;/i&gt;, par Alexandre Rivault, Cristina Martin Lara et Fernando Vacas, catalogue de l'exposition collective.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2008&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Nature et paysage&lt;/i&gt;, par Elisabeth Couturier, catologue de l'exposition collective, Johnson &amp; Johnson, Issy Les Moulineaux.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2007&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Hibrid&lt;/i&gt;, auteurs : Elisabeth Couturier, Cl&#233;ment Diri&#233;, Karim Ghaddab, St&#233;phanie Katz, Alain Rosenbach. &#201;ditions des Riaux, Beaux-Arts, 240 pages.
&lt;a class=&quot;rubLiens&quot; href=&quot;http://www.alainrosenbachpeintures.com/&quot;
target=&quot;blank&quot;&gt;http://www.alainrosenbachpeintures.com/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2006&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Les interdits de l'image&lt;/i&gt;, [*St&#233;phanie Katz,*] actes du colloque &#171; Ic&#244;ne-image &#187;
&lt;br /&gt;
Mus&#233;es d'Auxerre. (extrait en rubrique texte)
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2005&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;La r&#233;sistance de l'&#233;cran&lt;/i&gt; par St&#233;phanie Katz, Centre d'Art de Tanlay et mus&#233;e de Castres.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2005&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;&#201;tats de Peintures&lt;/i&gt;, Maison des Arts Malakoff, magazine Semaine n&#176;3, texte de Philippe Piguet commissaire de l'exposition.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2004&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Maximalisme&lt;/i&gt; par J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois, &#233;ditions de l'Ecole des Beaux Arts de Caen.
&lt;br /&gt;
(t&#233;l&#233;chargeable sur se site en PDF)
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2002&lt;/strong&gt; Acquisitions Frac Alsace, catalogue.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Peinture/figure/peinture&lt;/i&gt;, l'exposition de l'Afaa au Cattle Depot &#224;
Hong Kong par Philippe Piguet commissaire de l'exposition.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2002&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;&#201;clipse revue de cin&#233;ma&lt;/i&gt;, hors s&#233;rie n&#176;2, Quelques doux remugles par J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2002&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;&#201;clipse revue de cin&#233;ma&lt;/i&gt;, Sp&#233;cial David Lynch n &#176;3, Lynchien par J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;Peinture/figure/ peinture&lt;/i&gt;, journal de l'exposition de l'Afaa au Metropolitan Museum de Manille Philippines par Philippe Piguet commissaire de l'exposition.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2000&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;&#201;clipse revue de cin&#233;ma&lt;/i&gt;, n&#176;31, Ici et maintenant entretient avec J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois par Youri Deschamps et Thierry Cormier.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2000&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Cin&#233;ma et peinture&lt;/i&gt;, Mus&#233;e des Beaux Arts de Caen, texte par Philippe Piguet.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1998&lt;/strong&gt;&lt;i&gt; J&#233;r&#244;me Fran&#231;ois&lt;/i&gt;, catalogue de l'exposition de l'Artoth&#232;que de Caen, texte de Philippe Piguet.
(extrait en rubrique texte)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>1. UN WORK IN PROGRESS ET UN MANIFESTE</title>
		<link>https://jeromefrancois.com/spip.php?article8</link>
		<guid isPermaLink="true">https://jeromefrancois.com/spip.php?article8</guid>
		<dc:date>2006-11-01T21:43:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>eddy manerlax</dc:creator>



		<description>[fr] C'est en r&#233;unissant, depuis 1990, des extraits de textes de diff&#233;rentes provenances mais avec une r&#233;sonance commune, que s'est tr&#232;s t&#244;t impos&#233; un mot : &quot;maximalisme&quot;. Ce mot prend son sens dans ces extraits r&#233;unis par collage ou &quot;sampling&quot; en une sorte de cristallisation. Appara&#238;t une id&#233;e qui pourrait caract&#233;riser en art des pratiques, des oeuvres hybrides, prot&#233;iformes, polymorphes, et qui d'une fa&#231;on plus g&#233;n&#233;rale serait &#233;galement synonyme d'ouverture. Choix de 3 extraits de Maximalisme : (...)

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&lt;a href="https://jeromefrancois.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;3. Maximalisme&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est en r&#233;unissant, depuis 1990, des extraits de textes de diff&#233;rentes provenances mais avec une r&#233;sonance commune, que s'est tr&#232;s t&#244;t impos&#233; un mot : &quot;maximalisme&quot;. Ce mot prend son sens dans ces extraits r&#233;unis par collage ou &quot;sampling&quot; en une sorte de cristallisation.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appara&#238;t une id&#233;e qui pourrait caract&#233;riser en art des pratiques, des oeuvres hybrides, prot&#233;iformes, polymorphes, et qui d'une fa&#231;on plus g&#233;n&#233;rale serait &#233;galement synonyme d'ouverture.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Choix de 3 extraits de &lt;i&gt;Maximalisme&lt;/i&gt; :&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Ce que je dis ne signifie pas qu'il n'y aura plus d&#233;sormais de forme en art. Cela signifie simplement qu'il y aura une forme nouvellle, et que cette forme sera de nature &#224; accepter le chaos sans essayer de pr&#233;tendre qu'en r&#233;alit&#233; le chaos est autre chose... Trouver une forme qui tire parti du d&#233;sordre, telle est maintenant la t&#226;che de l'artiste.&quot;1
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Chaque aspect de son oeuvre doit &#234;tre lu en relation avec l'oeuvre dans son ensemble, car en v&#233;rit&#233; chaque point de vue habite tous les autres.&quot;2
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;(...) quelle est la raison de ce processus de complexification ?&quot;24 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[t&#233;l&#233;charger &lt;i&gt;Maximalisme&lt;/i&gt; version fran&#231;aise PDF, 36 pages]
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_118 spip_documents titre'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;https://jeromefrancois.com/IMG/pdf/maximalisme.pdf&quot; title='PDF - 124 ko' type=&quot;application/pdf&quot;&gt;&lt;img src='https://jeromefrancois.com/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-eb697.png' width='52' height='52' alt='PDF - 124 ko' style='height:52px;width:52px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>article de la sous rubrique 1 de la rubrique 3</title>
		<link>https://jeromefrancois.com/spip.php?article5</link>
		<guid isPermaLink="true">https://jeromefrancois.com/spip.php?article5</guid>
		<dc:date>2006-10-26T09:24:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>eddy manerlax</dc:creator>



		<description>

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&lt;a href="https://jeromefrancois.com/spip.php?rubrique4" rel="directory"&gt;Peintures Cin&#233;matographiques&lt;/a&gt;


		</description>


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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>article de la rub 3</title>
		<link>https://jeromefrancois.com/spip.php?article4</link>
		<guid isPermaLink="true">https://jeromefrancois.com/spip.php?article4</guid>
		<dc:date>2006-10-26T09:22:28Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>eddy manerlax</dc:creator>



		<description>

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&lt;a href="https://jeromefrancois.com/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;1. Peintures&lt;/a&gt;


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	</item>



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